Voyages

Un reve à Marrakech

Bercée par l’Atlas et le Sahara, à Marrakech, devant mon café crème, je regarde. Tous ces gens qui passent, marakchi ou touriste, français, allemand, anglais, espagnole, tous se croisent sous le soleil de Marrakech. Chacun est différent mais chacun vient y trouver ce qu’il cherche : le rêve et l’enchantement.Marrakech est la plus féérique des villes, tout de rouge parée, baignant dans la lumière du désert.


L’excitation et la magie de la place Jama El Fnaa débordent dans les ruelles environnantes, remplissant l’air d’une atmosphère imaginaire, conte des mille et une nuits. J’arrive sur la place et je suis immédiatement happée par la vivacité de ce que je vois, un tourbillon de tradition mêlé au reste du monde. Le soir les odeurs enveloppent les lumières, créant l’ambiance parfait pour profiter du spectacle des jongleurs, acrobates, charmeurs de serpent et des musiciens Gnawa. Les restaurants « climatisée » se sont installés au cœur de la place, impossible de repartir sans gouter une des spécialités marocaines proposées, combinant ainsi le plaisir de tous les sens. Encerclant cette animation, les étals de fruits secs et de jus d’orange, dont nous sommes les amis de tous, les herboristes, sans compter les nombreuses femmes qui mettront à votre disposition leur talent pour cet art traditionnel qu’est le henné. Plusieurs cafés et excellents restaurants bordent la place et vous offrent de leur terrasse une vue imprenable sur ce festif spectacle. Cette vision invite a la découverte et je parcours les souks « juste pour le plaisir des yeux », ils ne sont pas déçus, mes yeux. J’y trouve une grande variété de couleurs, d’odeurs : Babouches rouges, jaunes, noirs, tapis aux motifs envoutants, des objets brillants et merveilleux, mais aussi confiseries, olives, nougats et épices, pour le plaisir du nez aussi ! Les ruelles en labyrinthe, animées, me mènent d’une découverte à l’autre.


Après cette soirée, les souvenirs encore tellement vivant, je me demande si ca vaut encore la peine de rêver.

Lire et préparer son voyage avant de partir?

Le facteur temps -ce qui distingue le touriste du voyageur- sera déterminant ; si vous partez deux semaines, il faudra vous préparer un peu pour ne pas passer à côté de trop de choses, sinon...

Au début, je ne préparais rien, ne consultais aucun ouvrage, aucun livre connu (je craignais qu’un livre trop « reconnu », m’empêchât de découvrir ce qu'il faut ressentirpour le comprendre par soi-même). J'aime donc débarquer sans idées préconçues et m'étonner des moeurs et coutumes de certaines peuplades voire d'une civilisation entière. J’aime comprendre, apprendre et ressentir les choses. Je me trompe souvent, interprète mal, fais des erreurs, mais je ne suis pas certain qu'un guide ou un manuel soit LA solution. Il m'est arrivé de devoir préparer des voyages pour des groupes de touristes que j'allais guider. Je vivais à Phnom Penh à cette époque et disposais, à l'Alliance Française, de nombreux guides de voyages... J'ai trouvé tant de disparités entre eux, tant de parti pris et d'erreurs que j'ai appris à m'en méfier. Ils peuvent aider, mais ils ne sont pas la Bible.

Naturellement, il m'est arrivé de passer à côté de choses importantes, mais encore une fois, tout dépend de ce que l'on considère comme important. Les monuments, l'architecture, les sites, la nouriture... tout participe à la compréhension d'un pays ; toutefois, à mes yeux, les habitants, leur manière de penser, leur façon de vivre, ce qu'ils aiment, leurs coutumes, ce qui les fait rire ou pleurer m'importe plus. Et ça, peu de livres vous l'expliqueront, c'est avec votre intelligence et votre sensibilité que vous le comprendrez. Je préfère lire au retour et confronter ma vision subjective des choses, mes impressions, mes idées avec celles des spécialistes. Évidemment, je pouvais me le permettre car j'avais tout mon temps pour comprendre et ressentir ce que je voyais. Je lirais certainement si je n'avais que deux semaines de vacances.

La lecture d'un livre sur un pays dont la culture est éloignée de la nôtre et nous semble si complexe -je pense à l'Inde, par exemple- peut être intéressante car trop de choses nous échappent. J'ai beaucoup appris au retour de mon premier voyage en lisant « Cette nuit la liberté » ou « La cité de la joie » de Lapierre et Collins. Quel plaisir de lire la trilogie de Bodard sur l’Indochine ("l’enlisement, l’humiliation, l’aventure") en vous baladant dans Saigon. En traînant dans le quartier chinois de Cholon où vous retrouvez les rues qu'il décrit, revivez -grâce à son écriture cinématographique- les intrigues, trafics, fumeries d’opium et autres meurtres des triades. Boire un verre à l’hôtel Continental après avoir « vécu » son histoire au travers de ces livres prend une autre dimension, vous buvez avec Malraux, Bodard, Graham Greene, mais aussi, Giap, Leclerc, Hô Chi Minh, Francini, les généraux et espions américains… tant de choses s’y sont déroulées, tant de conspirations s’y sont ourdies, tant de décisions impliquant des milliers de vies y ont été prises.

Vous voyez, en écrivant ces lignes, je ne suis plus sûr de rien. Je pensais que la meilleure façon d'apprendre un pays était de se perdre dans ses petites rues, ses grands espaces, ses bas-fonds ; de parler, d'échanger avec les gens, de goûter leur cuisine si bizarre soit-elle, d'écouter sa musique même au travers de baffles grésillants dans des bus d'un autre âge… Mais se documenter avant, présente aussi des avantages. Bref, encore une fois, ne considérez pas ce que j'écris comme une Vérité : expérimentez par vous-même !

Dubaï, la prochaine destination shopping

Dubaï est le deuxième des sept émirats composant les Émirats arabes unis. Il est situé le long de la côte est de la péninsule arabique. La municipalité de Dubaï est parfois appelée état de Dubaï pour la différencier de l'émirat, mais ce n'est pas une ville. L'émirat est en plein essor, invitant constamment des personnes pour des emplois ou des vacances là-bas. Dubaï favorise un environnement favorable aux entreprises; ainsi, les opportunités d'emploi et d'affaires sont nombreuses. Les services commerciaux peuvent inclure des boîtes d'emballage et des établissements de déménagement, des entreprises de tourisme et, bien sûr, tous les types de services dans l'industrie du tourisme. Des compagnies aériennes aux hôtels, tout ce qui concerne Dubaï est en fait enclin à offrir aux touristes une expérience de voyage meilleure et plus raffinée.

Dubai mall

Un des avantages pour les clients de Dubaï est le festival annuel de shopping, qui attire des milliers d'autres pays. L’État de Dubaï est un port ouvert avec des droits d’importation / exportation faibles et sans imposition. Par conséquent, on peut acheter beaucoup de produits faisant l’objet d’un commerce international, de marque et autres, à des prix relativement bas. C'est l'une des raisons qui font de Dubaï un paradis pour les chasseurs de bonnes affaires. La plupart des magasins sont généralement ouverts de 8h00 à 14h00 ou de 16h00 à 21h00. Les principales destinations de shopping à Dubaï sont la route Al Faheidi, la route Al Rigga, Al Karama, la route Al Dhiyafah et la place Beniyas. Des centres commerciaux à la pointe de la technologie, disséminés dans tout l'État, contrastent avec les images, les sons et les odeurs des souks ou souks traditionnels (marché arabe ou musulman), où le marchandage est la norme. cependant,bagues de fiançailles , dans les magasins. Un centre commercial remarquable à Dubaï est le Mall of the Emirates, le plus grand de la localité. Avec un emplacement stratégique et un espace commercial de 223 000 mètres carrés, il est considéré comme le centre de loisirs, de divertissement et de shopping ultime. Il abrite plus de 400 détaillants, chacun offrant de nombreuses options pour les acheteurs, qu'ils soient locaux ou étrangers. si vous partez à dubai avec la famille, alors Atana hotel dubai est un excellent choix pour séjourner proche de dubai Mall.

Du souk et des couleurs à Marrakech

Jet-set, ensoleillée, orientale, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire « la Perle du Sud ». Ces dernières années, Marrakech est devenue un lieu de villégiature incontournable.
Formule week-end, 4 jours, ou à la semaine, les points d’intérêts ne manquent pas. De la place Jemaa el-Fna, au jardin Majorelle, en passant par les ruelles labyrinthiques de la médina, sans omettre les entrelacs du souk… égarement garanti au pays des milles couleurs.

Jeux de piste dans la médina

Facile découverte que l’entrée de la vieille ville de Marrakech. Plus difficile est d’en sortir.
De l’avenue El Mouahidine, à la rue Koutoubia, il n’y a qu’un pas à faire. Mais traverser le flot quasi ininterrompu de mobylettes, scooters, voitures et autres calèches touristiques, relève de l’acrobatie. Après avoir terminé de jouer à « esquive les swings » (petites mobylettes de chez MBK), un autre jeu commence.
Une porte basse qui ne semble mener nulle part, voilà l’entrée du labyrinthe « médina ».
Littéralement, médina signifie vieille-ville. Pour les locaux, elle est une partie de l’ancienne ville. Pour le touriste, elle est la partie intégrée aux remparts.

À l’intérieur, riads à Marrakech Medina , cafés terrasses, boutiques en tous genres. Tout se mêle, tout se trouve. La caverne d’Ali Baba n’a qu’à bien se tenir.

Marrakech art

Tajines de cuisson, tajines de décorations, tapis arabes, tapis berbères, textile, maroquinerie, épices, on ne sait plus ou donner de la tête…
…Ni trouver la sortie.

Jemaa el-Fnaa, l’incontournable

« La place des trépassés », ancienne place d’exécution publique, Jemaa el-Fnaa est aujourd’hui devenue le symbole de la ville et de la vie à Marrakech.
Inscrite depuis 2001 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par L’UNESCO, la place fascine par sa population hétéroclite. Au rythme de la journée, charmeurs de serpents, montreurs de singes, tatoueurs au henné, bonimenteurs, cracheurs de feu se succèdent.
L’animation est partout. Les vendeurs de jus d’orange pourraient presque passés inaperçus, si, leurs étales n’étaient pas si colorées. Si leurs appels pour appâter le chaland n’étaient pas si retentissants. Et, si leurs jus n’étaient pas si délicieux.

Jamaa el fnaa

Cuisine marocaine à l’horizon

Mis en appétit ? Pourquoi ne pas rester manger au milieu de la place Jemaa el-Fna ? Le soir, la place change de peau. Des dizaines d’étales font leurs apparitions. Chacune d’elles portant un numéro et un prénom.
À la « carte », foie de dromadaire, pieds de veau, tête de mouton, brochettes de kefta, tajines et bien d’autres choses toutes aussi succulentes.

Trop de monde, envie d’un peu de calme ? L’intime se trouve aussi aux abords de la place.
Sur deux, trois, voire quatre étages, des restaurants proposent à toutes heures de la journée, des repas typiques et traditionnels.

Passage du Prince Moulay Rachid, La perle du Sud, fait partie de ses adresses enivrantes.
À chaque étage de la maison il est possible de s’y restaurer. En gravissant la cinquantaine de marches qui rejoignent le toit du restaurant, la vue y est splendide, et le repas d’autant meilleur.
Pas si faim que ça finalement ? Pourquoi ne pas tenter une salade marocaine. Des poivrons, des tomates, des concombres, des oignons… tout pour la ligne.

Majorelle l’intemporel

Non loin du cœur bouillonnant de la vieille ville, le jardin Majorelle s’inscrit à lui seul comme un prétexte de séjour à Marrakech.
Plus de 300 espèces de plantes s’y côtoient (bananiers, bambous, aloès, cactus).
Jacques Majorelle, artiste peintre français du 20ème siècle y réalisa son atelier, sa maison, et y créa le bleu Majorelle (mélange de bleu outremer et cobalt) qui recouvre la quasi-totalité des murs du jardin.

Majorelle marrakech

Quelques années après sa mort, le jardin est racheté en 1980 puis restauré par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé. Leur objectif : « faire du jardin Majorelle le plus beau jardin, celui que Jacques Majorelle avait pensé, envisagé ».
Aujourd’hui, un mémorial trône en l’honneur de Yves Saint-Laurent au fond du jardin.

Univers Souk

Si la place Jemaa el Fna est le cœur de la médina, le souk en est sans conteste, son poumon.
Inévitable, tous les chemins de la vieille ville y mènent. Organisé en corporations, une vingtaine au totale, le souk a ses différents univers : vannier (souk Chouari), dinanderie (souk Attarine), tissus (souk Eloustat), tapis (souk Rabia)…

Souk marrakech

Même si aujourd’hui de nombreux produits sont importés d’Asie. Une grande majorité est issue de l’artisanat local. On dénombre pas moins de 40 000 artisans en service. Des mâalems (maîtres artisans), aux apprentis, en passant par les amines (responsable de corps de métier), c’est toute une institution séculaire qui régi le souk. Une institution qui se fera le plaisir d’accompagner, de conseiller, et surtout d’essayer de vendre à tout prix.
Ici, la négociation est reine. Les prix ne sont pas indiqués.
Babouches, épices, herbes aromatiques, verreries, pâtisseries, textile et tissus il ne reste plus qu’à faire son choix pour rentrer chez soi avec des souvenirs ou des cadeaux à offrir.